À un mois de la Présidentielle ivoirienne, le climat politique continue de se tendre en Côte d’Ivoire. Samedi, le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, a reçu à Abidjan le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão. Au cœur de l’entretien : la légitimité du processus électoral et les dangers d’un scrutin dont une partie de l’opposition se sent exclue.
En Côte d’Ivoire, alors que le compte à rebours pour la Présidentielle du 25 octobre 2025 a commencé, la tension ne baisse pas. Ce qui a justifié l’organisation d’une tournée du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão depuis quelques jours dans le pays. Ce samedi, le diplomate a rencontré, entre autres, Pascal Affi N’Guessan. L’ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo a été très alarmiste.
Le 8 septembre 2025, le Conseil constitutionnel a invalidé la candidature de Pascal Affi N’Guessan, faute de parrainages suffisants. Sur soixante dossiers déposés, seuls cinq ont été validés, dont celui d’Alassane Ouattara, en lice pour un quatrième mandat. Pour le chef du FPI, cette décision n’est pas une simple question de procédure : elle illustre un verrouillage du jeu politique.
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