Normes esthétiques et pouvoir institutionnel : le corps féminin dakarois sous contrôle (🇸🇳)
Une récente note de service du Grand Théâtre National du Sénégal interdisant le port de perruques, de greffages capillaires et la dépigmentation a suscité une vive polémique. Cette mesure, bien que rapidement retirée, révèle une logique de régulation corporelle des femmes, nourrie par des injonctions normatives sur l’africanité, la moralité et la respectabilité.
Cette affaire soulève des questions sur le pouvoir symbolique exercé par les institutions culturelles et la construction sociale du genre. Elle met en lumière les tensions entre l’apparence et la valeur professionnelle, ainsi que les enjeux de régulation des apparences corporelles comme terrains de pouvoir et de contrôle.
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